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Dossier OVNI : Un cas exceptionnel

Par Ludivic Lebihan


Les T.R.E.I. (Témoignages Relatant des Expériences Inexpliquées) ont souvent une vie brève... et les spécialistes la mémoire courte. Illustartion avec ce dossier préparé avec Ludivic Lebihan, étudiant, et, à ses heures perdues, enquêteur sur le phénomène OVNI. Ludovic fouille, épluche les journaux, écoute, et parvient à recueillir quelques informations sur les observations d’OVNI. Le T.R.E.I. qu’il a enregistré avec deux autres enquêteurs est le fruit de ces démarches préalables. Cette enquête est remarquable à double titre : la qualité du témoignage et des « indices » matériels que le phénomène a laissé ; par la totale indifférence qu’elle a laissée chez les ufologues, et bien entendu chez les autorités.

Histoire d’un T.R.E.I. qui avait tout pour percer dans le milieu des recherches, et qui n’a même pas franchi le seuil de sa localité, faute d’intéressés. Contrairement à son illustre frère à Trans-en-Provence...

Le cas de Trans-en-Provence, 8 janvier 1981 : une observation d’OVNI va déclencher le plus formidable programme d’études qu’ait connu la France à propos de ce phénomène. Le témoin prévient la gendarmerie dès le lendemain en leur signalant l’existence de traces énigmatiques au sol. Les gendarmes interviennent le jour même, constatent l’existence de ces traces, effectuent des prélèvements et préviennent le GEPAN (Groupe d’Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-Identifiés), organisme de l’Etat. Celui-ci effectuera une enquête complète. Michèle Bounias, biochimiste à l’INRA, a procédé à une analyse approfondie de ces échantillons et constaté une modification d’origine inconnue dans le métabolisme des végétaux. L’enquête du GEPAN conclue ce dossier en ces termes :

« Ainsi une enquête comme celle que nous venons de présenter pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponse, mais cette fois-ci les questions semblent être bien posées et, à ce titre, cette enquête du GEPAN est plus enrichissante que toutes celles faites jusqu’à présent. » (Centre National d’Etudes Spatiales, Toulouse, enquête 81 / 01).

Aujourd’hui, en 1998, cette affaire demeure toujours une énigme.

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Le cas que vous allez pouvoir découvrir ci-dessous présente un certain nombre d’analogies avec celui de Trans-en-Provence. Nous le devons en grande partie à Ludovic Lebihan qui a effectué une enquête sur place, associé à deux autres enquêteurs.

Constat immédiat : malgré la qualité du témoignage, notamment par les traces qui pourraient accréditer l’observation, Ludovic n’a obtenu aucune aide, ni des autorités officielles, ni d’enquêteurs privés, contrairement à ce qui s’était produit à Tran-en-Provence, 15 ans plus tôt..

Questions : comment promouvoir un débat sérieux sur le sujet OVNI quand des cas comme l’observation de Colette, exceptionnel à plus d’un titre, sont ignorés ? Pourquoi un tel retour en arrière dans l’étude du phénomène OVNI ? Qu’a-t-il manqué à Ludovic pour aboutir ?

Le témoignage de Colette :

07 juillet 1996, Beaufort-en-Vallée (Maine-et-Loire) Témoin principal : Colette Profession : retraitée cultivatrice

L’incident s’est déroulée près du domicile du témoin. Ce dernier était en train de fermer ses volets, vers 21h45. Soudain, il aperçut à travers les arbres, dans la serre située environ à 250 mètres, « comme du feu ». Colette voulait avertir les services d’incendies, mais en allant sur la route jouxtant sa maison elle se rendit compte que ce « feu » se déplaçait vers la plus grande serre et ce sans fumée.

Pensant alors qu’il s’agissait d’une lumière quelconque le témoin regardait alors tout autour de lui « sans rien voir de spécial ». La lumière était très vive, les champs en face étaient éclairés comme en plein jour. La lumière s’étendait d’une manière similaire à l’ouverture d’un compas (la serre étant une des pointes du compas fixée, et la tête le témoin), allant jusqu’à recouvrir une surface de 250 X 250 mètres. Cherchant la source de cette illumination, Colette allait se rendre dans son jardin derrière la maison (pour aller derrière la maison il est nécessaire de passer par le garage). Entrant dans son garage, elle n’eut pas besoin d’allumer la lumière ; il passait par les orifices des tôles du toit du garage une forte luminosité. Colette ouvrit la porte. Elle la referma aussitôt. Elle était « sonnée » par l’insoutenable luminosité. Elle ressentit comme un coup de chaleur lors de l’ouverture de la porte, et étant aveuglée, elle la refermât aussi sec. C’était comme si « le sang courait dans ses veines ».

Reprenant ses esprits, elle rouvrit la porte en se protégeant les yeux avec son bras. Elle se rendit compte, alors, qu’il s’agissait d’une boule de feu qui émettait cette lumière. Selon Colette, le phénomène était « une boule de soleil » jaune, sertie d’un halo rouge qui apparu brutalement lorsque celle-ci commença à se déplacer. Le phénomène se situait à environ 35 mètres et son diamètre devait être entre 5 et 6 mètres. Regardant de nouveau, « la boule de feu » s’éloignait très très lentement en direction de la ville. Colette revint plusieurs fois voir le phénomène, au fur et à mesure que ce dernier prenait de la distance, la lumière illuminant les serres revenait vers sa maison. Au-delà du « faisceaux » tout était noir.

Colette téléphona à ses voisins ; elle les avertit de la présence du phénomène et de se méfier car il lui avait brûlé les yeux. Un seul d’entre eux était présent. Il put confirmer ses propos. Elle retourna voir le phénomène qui s’en allait toujours ; il émettait de la lumière qui donnait sur les poteaux électriques. « Cela faisait un reflet » comme s’il y avait un phare en haut, un phare au milieu, un phare en bas. Mais en dehors, tout était noir. Le lendemain intriguée par son observation, Colette n’allait constater aucune trace sur les poteaux. Elle fut fortement intriguée par son observation qui dura entre 45 mn et 1 h.. Son petit-fils l’incita à témoigner suite à un article paru dans le journal.

Remarques :

1) Colette, bien qu’âgée, semble une personne saine de corps et d’esprit et aucunement influençable sur son témoignage, qui n’a pas varié d’un iota malgré des tentatives pour la confondre.

2) Suite à son observation Colette eu des troubles de la vision, et durant plusieurs jours elle vit des « points noirs ». Lors de son observation elle avait eu les yeux qui lui brûlaient. Elle subit également une déshydratation de la peau qui pelait (non constatée, par les enquêteurs lors de l’entretien du 23/07/1996). Elle avait ressenti comme un coup de chaud mais différent, selon elle, d’un coup de soleil. Elle se sentit également plus électrique (probablement de l’électricité statique) cependant aucun appareil électrique n’a subi d’effet de cet ordre.

Le témoignage du second témoin :

07 juillet 1996, Beaufort-en-Vallée (Maine-et-Loire) Témoin secondaire : Mme B. (née le 12/04/1924) Profession : retraitée agricultrice

Vers 22h30, le téléphone sonna chez Mme B.. C’était sa voisine qui l’appelait, Colette. Elle lui dit de sortir en vitesse. Elle ouvrit le volet de sa porte-fenêtre et constat, avec stupéfaction, la présence d’une boule de feu, dont la partie inférieure était occultée par des arbrisseaux. La boule était rouge avec un halo jaune autour qui « dansait ou vibrait ». Elle l’observa environ une minute et demie, direction 300° ouest et une hauteru engulaire de 18°. Le phénomène se situait à environ une trentaine de mètres ; sa taille était comprise entre 5 et 6 mètres. Il commençait à s’éloigner. Et vociférant que cela lui brûlait les yeux (alors qu’elle portait des lunettes avec des verres fumés) elle rentra sans insister, ferma ses volets et se coucha.

Remarques :

1) Le témoin apparaît sans aucun doute comme étant de bonne foi. Refusant de témoigner, il a fallu insister afin de pouvoir recueillir son observation. Il émettait des rires témoignant un certain stress à l’évocation des faits.

2) Mme B. A observé une boule rouge avec un halo jaune, contrairement à Colette qui a observé l’inverse. Mme B. A perdu un oeil et portait des verres fumés ; cela a peut-être joué au niveau de la coloration. A moins que le phénomène avait un aspect différent selon l’angle de vision.

3) Il a été constaté sur les végétaux exposés aux faisceaux, le 23/07/1996 et plus visiblement le 27/07/1996 comme une dégradation au niveau de la base de ceux-ci. Elle se manifeste par la « déshydratation » progressive des feuilles, fruits... se situant à la base des végétaux alors que les parties supérieures sont très vertes. Effet sur les vignes, cerisier grillé, le prunier perd ses fruits avant qu’il ne soit arrivé à maturation contrairement à celui qui se trouve dans la zone non touchée par le faisceau. Des prélèvements ont été effectués.

4) Le faisceau se situant dans les serres devaient être émis par le phénomène. Il devait se situer au ras du toit, ce qui explique la zone ombrée jusqu’à la route. Elle serait la projection au sol de la maison et expliquerait également le fait que le témoin n’a pas constaté de la route la présence de la « boule ».

5) Le soleil était couché à 19h53. La lune dans son dernier quartier se levait à 23h26 et se couchait à 11h51. Il y avait du beau temps. Il avait plu la nuit précédente.

Fin de l’enquête : Que s’est-il passé à Beaufort-en-Vallée aux environs de 22h le 07 juillet 1996 ?

Chacun sera d’accord pour rejeter d’emblée l’hallucination dans ce cas précis. Une confusion ? Mais de quel ordre ? Quel phénomène peut produire un tel impact, en pleine nuit, sans bruit, à la fois sur l’homme et sur des végétaux ? Ce T.R.E.I. n’est-il pas digne d’une étude complète, avec la collaboration d’experts, notamment biochimistes ?

Le phénomène OVNI ne présente pas toujours des cas aussi solides. Il est même peuplé de confusions, fabulations en tout genre. Mais ne peut-on considérer, au regard de ces dossiers ci-dessus, un peu plus d’attention à ce type de témoignages ? Certes, nous remarquons que Colette est une personne âgée, et que sa voisine n’a pas vu exactement la même chose. Mais ces détails, fortement explicables par la fragilité d’un témoignage, doivent-ils à eux seuls remettre en cause la réalité d’un tel phénomène.

Le sujet OVNI souffre de graves idées reçues. Sans aucun doute par la faute de certains auteurs ou enquêteurs plus soucieux de l’aspect sensationnel (et commercial) du phénomène que d’une étude rigoureuse. Certainement par l’attitude extrêmement peu conciliante des autorités dans ce domaine (le cas de Trans-en-Porvence est relativement exceptionnel). Allez vous rendre dans une gendarmerie en abordant le sujet, et vous comprendrez ce qu’il se passe réellement ! Il n’en demeure pas moins que des enquêtes sont régulièrement menées dans notre pays, très souvent dans un total anonymat, et avec le plus grand sérieux, recueillant un certain nombre de témoignages qui interpellent.

Que recouvrent exactement ce phénomène OVNI ? Il est incontestable que Colette a été en présence d’un phénomène physique. Mais lequel ? Engin militaire secret qui pourrait produire de tels effets comme ceux recensés à Trans-en-Provence ? Engin d’un autre type ?

Reconnaissons qu’il est difficile de conclure mais, encore une fois, www.paranormal-info.com ne recherche pas en priorité à identifier l’énigme (d’autres chercheurs le font très bien), mais plutôt à définir la meilleure attitude préalablement à toute étude. Bien souvent, les enquêtes négligent certains aspects qui peuvent représenter pourtant des facteurs essentiels à la compréhension de l’énigme. Ludovic Lebihan (co-auteur de l’enquête ci-dessus, rappelons-le), à notre invitation, s’est exprimé sur la question. Ce qu’il nous confie est commun à toutes les enquêtes sur les T.R.E.I..

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Commentaire de Ludovic Lebihan :

A la suite de l’enquête menée auprès de Colette et de sa voisine, visite à la gendarmerie, publications dans la presse, et appels à témoins placardés n’ont rien donné. Cependant, Colette, communiquant son expérience auprès de son entourage a permis, de fil en aiguille, de receuillir deux nouveaux témoignages. Ils passaient en cyclomoteur sur la route nationale et ont observé la boule lumineuse se déplaçant au-dessus d’un champ. Bien que des enquêteurs aient été chargés de recueillir leurs récits, à ce jour, rien n’a été réalisé.

Les échantillons prélevés quant à eux ont été congelés dans les mêmes conditions qu’un rumsteack. Malgré nos demandes d’analyses auprès du SEPRA et autres services, associatifs ou non, ils sont restés dans nos congélateurs durant un an et demi avant de trouver preneur (par l’association France Ufologie) ! Et ce, malgré notre inquiétude pour l’état de santé du témoin principal.

Lors d’une enquête, le chercheur est confronté à de nombreux problèmes. Il se voit fermer de trop nombreuses portes, que les personnes aient vécu une expérience inexpliquée ou non. Certains pensent que nous sommes des militaires, que nous travaillons pour le gouvernement, etc. On va même jusqu’à nous prendre pour des contrôleurs fiscaux !

De nos jours, le mot association à but non lucratif ne signifie plus grand chose pour la plupart du public. Il est vrai que cette appellation recouvre des sectes, des services commerciaux (par exemple la FNAC qui est à l’origine une association commerciale pour les fonctionnaires), etc..

Présenter nos activités ? Cela demande du temps, et, sur le pas d’une porte, dès que l’on mentionne des mots clé tels que « OVNI », les portes se ferment sans ménagement. Certains ont des « combines » pour gagner la confiance des gendarmes, des scientifiques, des témoins, etc.. Le problème, c’est que n’importe qui peut utiliser ces « trucs », par exemple un pseudo titre. Derrière le terme « enquêteur », on trouve un peu tout le monde et n’importe qui. Cela va de l’enquêteur « touriste » en chemise à fleur à l’enquêteur « pingouin » en costume trois pièces. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il faut un uniforme, mais entre celui qui ne pose aucune question, flânant dans la nature, et le second qui ne peut pas aller voir une éventuelle trace au milieu d’un champ, il existe un juste milieu (ces cas sont véridiques). On pourrait également citer un nombre de faits et d’agissements absurdes de personnes, connues ou non, qui ternissent les recherches en matière d’OVNI.

Il est à déplorer depuis de nombreuses années, dans l’approche des T.R.E.I., l’accent mis sur le discours au détriment du témoignage lui-même. C’est à finir par se demander si ce n’est pas ce discours qui pose problème, et non le témoignage. Certes, c’est le langage qui nous permet de comprendre le monde. Le sensible (ce qui a trait au sens : la vue, l’ouïe, le toucher) a besoin dêtre rendu intelligible par l’homme, soit par les mythes, les religions, les sciences.

Pourquoi les occidentaux se méfient plus que les orientaux de la « forme » et de la perception en général ? C’est une vieille histoire qui remonte à la Grèce antique. Les termes que nous utilisons et qui remontent à cette période ne dissocient pas l’idée (le concept) et la forme vue (observable). Cette consonnace sémantique est la acuse de nombres de nos soucis lorsque le témoin relate son observation. Pour reprendre le concept platonicien de la mimesis, à chaque intervention le témoignage subit une dégradation. En voici les étapes :

Degré 0 : observation :

Degré 1 : perception et enregistrement conceptuel de l’observation ;

Degré 2 : restitution auprès d’enquêteurs sérieux et compétents ;

Degré 3 : enregistrement (conceptuel et physique) du témoignage. :

Degré 4 : reconstituion sanctionné par un article et un rapport d’enquête.

Il peut même exister un degré 5, lorsque le directeur d’une publication publie le rapport d’enquête en corrigeant des termes, ou en omettant des passages. Exemple pour le témoignage de Colette. Une publication précédente avait été réalisée : « Mme L. s’est trouvée sonnée par l’insoutenable luminosité » se transforme en « Elle était aveuglée par l’insoutenable luminosité ». Ainsi, une conséquence importante est supprimée, alors que l’aveuglement découle d la luminosité insoutenable. Autre exemple : un fait essentiel a été supprimé : « un faisceau lumineux était visible et s’aggrandissait de manière similaire à l’ouverture d’un compas ».

Il me semble donc que la qualité d’une enquête dépend de la qualité d’une équipe d’enquêteurs (capacités à revivre un incident puis à le relater, un sens critique, des connaissances scientifiques rudimentaires et variés, les techniques de recueil du témoignage sans influencer le témoin, etc.). Commençons donc par établir un langage commun pour le recueil des T.R.E.I.. Parlons des mêmes choses. Comment développer un langage homogène ? Il peut être développé en créant une branche dans les facultés. Celui-ci comprendrait des disciplines obligatoires, et d’autres optionnelles permettant de se spécialiser. De telles études pourraient être sanctionner par un diplôme d’Etat (avec carte d’enquête officielle). Cette démarche créerait ainsi une homogénéité lunguistique et épistémologique.

Mais tout ceci est sans doute prématuré et utopique. A moins que...

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Commentaire d’Eric Raulet : Une prise de conscience :

Ludovic touche du doigt un problème qui n’est pas réglé, celui d’une méthodologie scientifique et homogène pour recueillir les observations d’OVNI. Coïncidence (certains diront « synchronicité » ; voir p. ), un article paru dans l’éminente revue américaine du CUFOS aborde le même point (voir p. ) :

« A l’époque du projet Blue Book de l’armée de l’air, le vaste réseau du gouvernement affirmait que le nombre de rapports transmis au Projet était un indicateur tout à fait fiable du nombre d’observations d’OVNI aux Etats-Unis. Mais ces jours-là sont bien loin, et nous avons désespérément besoin d’une information plus centralisée. »

Un tel constat ne doit cependant pas avoir pour effet de mépriser les témoignages d’observations d’OVNI. Malgré les 50 années de recherches qui ont été effectuées dans le monde entier sur ce sujet, nous sommes bien loin d’avoir saisi la nature d’un tel phénomène, mais également les enjeux qu’il recouvre.

Soyons bien conscients qu’il n’est pas de l’intérêt des autorités militaires de laisser se répandre la rumeur de l’existence des OVNI (que ceux-ci soient militaires, ou autres). Aveux d’impuissance, ou bien couverture, ces mêmes autorités n’encourageront pas ce type de recherches, très vites relayés en cela par les médias dont la méconnaissance du sujet est totale pour de nombreux journalistes.

Dans le large cadre de cette enquête, des témoignages comme ceux de Colette trouvent un nouvel intérêt, recueillis parmi d’autres énigmes, et accueillis par de nouveaux experts. L’ensemble nous conforte dans l’opinion que notre réalité nous cache encore bien des secrets que la bienséance nous oblige à tenir compte. Avec l’aide de chercheurs spécialisés dans l’étude des OVNI, nous rechercherons de nouveaux T.R.E.I. qui pourraient éclairer sous une lumière nouvelle l’ensemble des énigmes auxquelles nous sommes confrontés.


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