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La conscience dans les guérisons inexpliquées

Par Eric Raulet


Le dernier et récent « miracle » de Lourdes vient de façon étroite s’insérer dans le champ des ECM. La personne qui fut guérie de manière inexplicable et instantanée d’une sclérose en plaques témoigne avoir ressenti à cet instant « une sensation de chaleur et de bien être » tandis qu’elle entendait « une voix lui sommer « Lève-toi et marche ! » ». Ce type de témoignages est loin d’être rare et n’est pas réservé à la seule ville de Lourdes. Deux thèses de médecine récentes (1) ont permis de recenser des récits similaires contemporains et historiques (2). Nous rendons compte ici de ces travaux axés sur des guérisons extraordinaires liées uniquement à des actes religieux. Notre observatoire est intéressé également aux résultats d’éventuelles thèses de doctorat ayant également pour sujet des guérisons inexpliquées par d’autres moyens ou méthodes (magnétisme, travail sur l’énergie, groupes de méditations, visualisations, etc.) Rappelons que seule Lourdes possède un Bureau médical pouvant authentifier la guérison de manière certaine. Des témoignages de guérisons étroitement mêlées à des ECM que le témoignage de Christiane illustre bien.

Deux thèses de médecine :

« Etude de cas cliniques de guérisons somatiques extraordinaires liées à la prière de demande » ; Thèse de Doctorat en Médecine générale ; Marie-Pierre LERY ; Université Louis Pasteur (Faculté de Médecine de Strasbourg) ; 1990 ; N° 254

« En 1303, Alice de Lonsdale est guérie d’une infection chronique sévère du pied droit avec paralysie du membre inférieur droit, après une prière adressée à St Thomas Cantilupe.

« Durant la troisième nuit du voyage, Alice a une vision. Elle voit un beau vieillard, en habits blancs, l’oindre d’une substance laiteuse et guérir sa jambe droite paralysée et les trois ulcérations de son pied. Au réveil, les blessures sont asséchées et elle peut marcher. »

Cette guérison fut soumise à trois Commissions désignées par le Pape Clément V et constatèrent, quatre ans après, le bon état de santé de Alice. (3)

Au début de l’année 1970, M. le Vrirer assiste à une conférence télévisée de Miss Kuhlman. Il décide de se rendre à une assemblée de prière. Le vendredi 19 février, il prend l’avion pour Los Angeles. Pendant l’assemblée de prière, Miss Kuhlman annonce qu’une guérison va se produire. Instantanément, les douleurs ressenties par M. le Vrirer disparaissent et il retrouve une parfaite mobilité de sa hanche droite. Son cancer de la prostate et la métastase de l’aile iliaque droite ont disparu. (4)

« Etude de cas cliniques de guérisons somatiques extraordinaires liées à la réception de sacrements » ; Thèse de Doctorat en Médecine générale ; Luc-Olivier LERY ; Université Louis Pasteur (Faculté de Médecine de Strasbourg) ; 1990 ; N° 253

« Louis se prépare à partir en pèlerinage à Lourdes avec la communauté du Lion de Juda et l’Agneau Immolé, en juillet 1987. Une semaine avant le départ, il se blesse à la jambe droite et muni de béquilles, Louis part à Lourdes.

L’œdème et la douleur croissent sans discontinuer pendant les trois premiers jours du pèlerinage.

Dans la soirée où les fidèles reçoivent le sacrement de réconciliation, une personne annonce ce message reçu de la prière : « Un homme de 53 ans, qui a une blessure cruelle à la jambe droite, va recouvrer l’usage de sa jambe après le sacrement de réconciliation. » Louis n’y prête pas attention et va se confesser. Le lendemain, au réveil, il enlève le matériel d’immobilisation. Il mobilise la jambe et constate la récupération d’une amplitude de flexion normale. Il ne remet pas les attelles qui maintenaient son membre inférieur.

Au retour du pèlerinage, il va consulter son médecin traitant. L’examen clinique de la jambe droite est redevenu normal. L’échographie des parties molles est, elle aussi, normale : elle montre l’absence de déchirure tendineuse, ainsi que l’absence de cicatrice. Louis peut ensuite se rendre à New York comme il l’avait prévu, pour courir les 42 km du marathon. (5)

Atteint de thrombo-angéite oblitérante avec aphasie, Noël Veront, guérit subitement le 04/08/1987, après avoir reçu le sacrement de réconciliation. Pendant que le prêtre prie en lui imposant les mains, N. Veront se sent inondé de ce qu’il nomme « Amour, Paix, joie ». Il perçoit une sensation de chaleur dans tout le corps, particulièrement dans le membre inférieur gauche.

Née en 1914, Mlle Jeanne Frétel vient à Lourdes en 1948 avec le pèlerinage du Rosaire. Atteinte de péritonite tuberculeuse, on la fait communier, le 08/10/1948, alors qu’elle est mourante. Elle guérie de façon soudaine et complète.

« C’est alors que je me suis sentie très bien et me suis aperçue que j’étais à Lourdes. On me demanda comment ça allait. Je répondis que je me sentais très bien. J’avais toujours le ventre dur et ballonné, mais je ne souffrais plus du tout ; on me donna une tasse de café au lait que je pris avec appétit et que je gardai.

Après la messe, on me conduisit à la Grotte, toujours sur mon brancard. Arrivée là, au bout de quelques minutes, j’eus la sensation qu’une personne me prenait sous les bras pour m’aider à m’asseoir. Je me suis trouvée assise. Je me suis retournée pour voir qui avait pu m’aider, mais je n’ai vu personne. Aussitôt assise, j’ai eu la sensation que les mêmes mains qui m’avaient aidées à m’asseoir, me prenaient les mains pour me les mettre sur le ventre. Je me suis demandé d’abord ce qui m’arrivait : si j’étais guérie, ou si je ne sortais pas d’un rêve. Je me suis aperçue que mon ventre était redevenu normal. Je fus alors prise d’une faim extraordinaire ». (6)

François G. est atteint de fractures multiples du calcanéum droit, compliquées d’un cancer osseux extensif à l’astragale. Le 05/07/1981, après la communication et l’adoration du Saint Sacrement (auquel il assiste avec réticence, sur l’insistance d’une amie), fractures et cancer disparaissent, mais broche et vis restent en place. Et Francis change complètement l’orientation de sa vie. (7)

Enfin, reprenons de ce superbe document, la citation de Bernadette Soubirous (voyante de Lourdes) qui reçut les derniers Sacrements alors qu’elle était mourante à Nevers, et dont le témoignage ressemble fort à une expérience aux frontières de la mort(NDE) :

« Mais voici que peu à peu la dyspnée s’apaisa et elle put parler. Vers 4 heures dans la nuit, elle éleva la voix pour dire : « Sœur Emilie, je vais mieux. Le Bon Dieu ne m’a pas voulue. Je suis allée jusqu’à la porte. Il m’a dit : « Va-t-en, c’est trop tôt. » (8)

(1) Remerciements au Dr Hubert Larcher pour nous avoir confié ces documents.

(2) Des guérisons qui ont généralement fait l’objet de constats médicaux.

(3) Op. cité, p. 57

(4) Op. cité, p. 94

(5) Op. cité, p. 21

(6) Op. cité, p. 23

(7) Op. cité, p.50

(8) Op. cité, p. 94

Le 66ème MIRACLE DE LOURDES

Par le Dr Théodore Mangiapan (1)

Jean-Pierre BÉLY Né le 24 août 1936

Guérison le 9 octobre 1987, dans sa 52ème année.

Miracle le 9 février 1999 par Mgr Claude DAGENS, Evêque d’Angoulême.

Infirmier de l’hôpital d’Angoulême, Jean-Pierre BÉLY a souffert, dès 1972, de troubles neurologiques par poussées, mais sans localisation, 2 à 3 fois par an. Après un changement de service, ils devinrent plus rares jusqu’en 1982, où une diplopie apparut par crises très brèves, plusieurs fois par jour, pendant de courtes périodes. Entre 1984 et 1987, des épisodes de déficit moteur focalisé à l’hémicorps droit, apparurent et s’aggravèrent, si bien qu’après un arrêt définitif de travail, rapidement, la marche et même la station assise devinrent difficiles... et puis, impossibles...

Durant cette période, les diagnostics de sclérose en plaques à évolution rapide furent retenus.

En octobre 1987, alors qu’il était grabataire, souffrant de paresthésie et d’incontinence des urines, le malade se rendit à Lourdes, avec le Pèlerinage du Rosaire. Après l’Onction des malades, le troisième jour, ils recouvra d’abord un sentiment de paix intérieure, très précis. A quelques heures de là, il ressentit un retour de sa sensibilité et même, de ses possibilités motrices, tant et si bien qu’il quitta le Lourdes en marchant et en voyageant assis, mais sans être entré en contact avec le Bureau Médical de Lourdes.

En revanche, après avoir examiné Jean-Pierre BÉLY une première fois en décembre 1986, et admis, lui aussi, le même diagnostic, le Dr DEVOIZE, neurologue à Angoulême, eut l’opportunité de le revoir quelques jours seulement après son retour. Le malade ne se plaignait plus alors de rien et son examen neurologique était absolument normal.

En février 1988, le Professeur GIL, neurologue à Poitiers, après examen, maintint à son tour le diagnostic antérieur de sclérose en plaques et conclut, avec une IRM sans anomalie, à "une guérison neurologique, sans explication possible". Le Bureau Médical de Lourdes, lui, a été prévenu de cette évolution imprévisible seulement en octobre 1988 et après plusieurs examens durant les années suivantes. Il reconnut cette guérison comme "certaine, extraordinaire et définitive" en 1992.

Le Comité Médical International, pour sa part, après une expertise de deux de ses membres, le Professeur MOUREN et le Docteur ARMAND-LAROCHE, confia au Professeur CONFAVREUX de Lyon, en 1994, le rapport concernant cette guérison. Celui-ci fut alors discuté par les membres de cette instance de contrôle et sa décision fut mise en suspens.

En fin 1998, présentation du deuxième rapport du même expert, qui conclut ainsi : "Avec une bonne marge de probabilité, M. BÉLY a souffert d’une affection organique (...) à un stade sévère et avancé, dont la guérison brutale lors d’un pèlerinage à Lourdes, correspond à un fait inhabituel et inexplicable en fonction des données de la science."

Après une discussion serrée, le vote intervint. Il n’a pas comporté l’approbation des 2/3 des membres présents normalement prescrite, mais seulement une majorité relative. C’est pourquoi la conclusion du Comité à propos de cette expertise a été la suivante : "Il est impossible d’en faire dire plus, aujourd’hui, à la science médicale. De ce fait, le Comité Médical International est favorable à ce que le dossier de Jean-Pierre BÉLY soit transmis aux autorités responsables, à charge pour celles-ci de se prononcer sur les dimensions de cette guérison".

Quelques mois après, le 9 février 1999, l’Evêque d’Angoulême, Monseigneur Claude DAGENS, après avoir obtenu l’avis favorable qu’une commission canonique diocésaine, discerna "au nom de l’Eglise, que cette guérison subite et complète est un don personnel de Dieu (...) et un signe effectif du Christ Sauveur, qui s’est accompli par l’intersection de Notre-Dame de Lourdes ".

(1) Rappelons que le Docteur Mangiapan a été Président du Bureau Médical de Lourdes et qu’il est l’auteur de l’ouvrage « Les guérisons de Lourdes » (Ed. Sanctuaire de Lourdes, Libraire de la Grotte 65100 Lourdes) ;


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