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La parapsychologie : réalité ou fiction ?


Si vous faites allusion à la série télévisée « Sea of Souls » aux chercheurs de l’unité de parapsychologie de l’Université d’Edimbourg, ceux-ci risquent de vous lancer un regard noir. Ayant inspiré en partie cette série fantastique de la BBC, ils n’apprécient guère d’être ainsi représentés comme des « ghost-buster ».

Les parapsychologues de l’Université d’Edimbourg ne sont pourtant pas des illuminés. A la tête de cette unité, Caroline Watt, une psychologue dont les recherches portent sur l’enfance des personnes rapportant des expériences paranormales. Elle étudie également les « histoires de fantômes » d’Edimbourg. Parmi ses collègues, un ancien magicien professionnel dont les recherches portent sur l’histoire des fraudes, et un philosophe qui s’intéresse à la possibilité de l’être humain pour prédire le futur. Ces chercheurs utilisent des méthodes scientifiques et statistiques. Cependant, nombre de sujets qu’ils étudient - télépathie, précognition et psychokinèse - sont mal vus par la science académique.

Cette situation met les parapsychologues travaillant en milieu universitaire dans une position délicate. S’ils arrivent à expliquer comment et pourquoi des phénomènes apparemment « paranormaux » se produisent, ils seront alors reconnus au même titre que des scientifiques pionniers comme Newton et Einstein, pour avoir réussi à comprendre ce qui paraît aujourd’hui impensable et qui est souvent objet de dérision. S’ils échouent, ils seront les héritiers des alchimistes du moyen-âge : des années d’effort perdues à la recherche de chimères.

L’histoire de la parapsychologie en Grand-Bretagne aurait pu s’avérer très différente si l’écrivain Arthur Koestler n’avait pas existé. Né en Hongrie il y a un siècle, Arthur Koestler était un ex-communiste emprisonné et condamné à mort sous le régime de Franco durant la guerre civile espagnole. Il s’est plus tard échappé de l’Allemagne nazie pour s’installer en Grande-Bretagne, où il a passé la plus grande partie de sa vie à combattre le totalitarisme soviétique.

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Arthur Koestler

Son suicide en 1983 fut la fin controversée d’une vie mouvementée. L’overdose de barbituriques dont est mort Koestler n’était pas inattendue ; il souffrait de la maladie de Parkinson et de leucémie. Mais ce fut un choc que sa troisième femme, Cynthia, se soit elle aussi suicidée, bien qu’âgée de seulement 55 ans et étant en bonne santé.

Koestler avait toujours été quelqu’un de taciturne et d’autoritaire et la suspicion qu’il ait persuadé Cynthia de se tuer elle aussi pourrait assombrir l’appréciation de ce qu’il a fait dans sa vie.

Des années plus tard, sa personnalité a de nouveau été mise en question quand la femme de Mikaël Foot, Jill Craigie, affirma que Koestler l’avait enlevée. Dans le scandale qui suivit, son buste fut enlevé du halle du département de psychologie de l’université d’Edimbourg.

Un autre coup de tonnerre eut lieu lors de la publication des dernières volontés de Koestler : la quasi totalité de ses biens furent légués en vue de créer une chaire de parapsychologie dans une université de Grande-Bretagne. Les dernières volontés de Cynthia incluaient elle aussi un leg de £100,000 pour ce projet. Le leg total représentait près d’un million de lires !

Qui sait d’ou vient la fascination de Koestler pour les phénomènes psi ? Jeune, il avait été influencé par les écrits de Jung sur la synchronicité. Mais c’est après s’être éloigné des courants d’extrême gauche qu’il s’intéressa davantage au paranormal. Essayait-il de combler la perte de certaines croyances par d’autres ?

Peu de temps après la mort de Koestler, le romancier et critique Stephen Vizinczey dit qu’en léguant son argent à la recherche en parapsychologie, Koestler « se suicidait une nouvelle fois ». L’intérêt qu’il portait au paranormal « rendait pratiquement impossible de suspecter que ce fou de Kostler avait écrit plusieurs des ouvrages les plus pertinents et rationnels de notre temps. »

Les bénéfices de sa générosité n’en demeuraient pas moins les bienvenus. Cependant, les universités d’Oxford et de Cambridge ne prirent par le risque d’accepter ce leg, principalement par peur du ridicule.

C’est finalement à Edimbourg que la chaire de parapsychologie fut créée, en particulier grâce au philosophe John Beloff, un ami de Koestler qui dispensait des cours de parapsychologie depuis plusieurs années au sein des programmes de psychologie de l’université d’Edimbourg.

Avec la mise en place de la première unitié de parapsychologie de Grande-Bretagne, ce champ d’investigation fit une avancée vers sa reconnaissance, mais nombreux sont ceux qui doutèrent de la pertinence de faire ainsi rentrer une “pseudo-science” au sein de l’université.

Le premier professeur de la chaire de Koestler, le psychologue Robert Morris, arriva des Etats-Unis en 1985, après avoir travaillé avec le célèbre parapsychologue J.B Rhine, et effectué notamment des expériences pour tester des capacité psi chez les rats.

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Robert Morris

Les précédents travaux de Robert Morris n’étaient pas forcément un gage de fiabilité pour les autres universitaires d’Edimbourg. Selon certains, étudier des rats qui pourraient prévoir le futur ne paraissait guère crédible... Choisir Morris comme professeur s’avéra cependant un choix judicieux.

« Bob avait clairement un plan sur le long terme » explique Caroline Watts, qui a rejoint l’unité en 1986. « Il savait que si la parapsychologie devait être prise au sérieux, il fallait avancer prudemment ».

Morris, qui considérait les sceptiques comme des chercheurs à part entière, dirigea la chaire de parapsychologie loin des aspects les plus controversés du paranormal et ne dérogea jamais à cette règle.

En 2002, il expliqua dans le magazine « New Scientist » que lorsqu’il était venu à l’université d’Edimbourg il « évaluait à 85% la possibilité de chance le fait qu’il soit en train d’étudier quelque chose qui serait au-delà de ce que la science actuelle pouvait rendre compte. Au cours de ces dernières années, je suis probablement passé de 90 à 95%".

Cependant, Morris expliquait alors que « les chercheurs devaient s’éloigner des notions de croyance et d’incroyance. Les gens ne parlent pas de croyance dans les autres domaines. Il me semble qu’il y a là quelque chose de nouveau, mais je ne tomberais pas à la renverse s’il se trouvait que ce n’était pas le cas.”

La patience de Morris fut payante. Lorsqu’il est décédé en août 2004, pas moins de cinq unités de parapsychologie avaient été crées dans d’autres universités britanniques par des étudiants ayant un doctorat en parapsychologie. Des groupes de recherches en parapsychologie ont ainsi été créés dans les universités de Coventry et de Herfordshire.

Cette situation contraste à celle que l’on peut observer aux Etats-Unis où les chercheurs ont eu davantage tendance exprimer leur croyance en la réalité des phénomènes psi. La parapsychologie a ainsi pratiquement disparue des universités américaines.

Si Koestler était encore vivant, il serait certainement ravi de voir les fruits de son leg. Mais il serait aussi impatient d’avoir des réponses. Quels sont les résultats de ces laboratoires de parapsychologie ?

La mise en place du protocole Ganzfeld est le premier indice montrant que quelque chose de non ordinaire se déroule à l’unité de Koestler. La pièce dans laquelle se déroule le Ganzfeld est petite, isolée et vide, avec simplement un confortable siège en cuir et un écran d’ordinateur. Elle ressemble plus, à première vue, à une chambre de torture ou une salle d’opération de dentiste !

Le Ganzfeld est l’expérience la plus utilisée pour tenter de mettre en évidence les perceptions extra sensorielles (ESP) ; Elle implique de couvrir les yeux des sujets avec des moitiés de balles de ping-pong et de mettre en place une lumière rouge, tandis qu’un bruit blanc est joué dans les écouteurs. Pendant ce temps, dans une autre pièce du bâtiment, un autre sujet, l’ « émetteur » se concentre sur une cible, généralement un clip vidéo, en essayant de le transmettre au sujet assis confortablement dans la salle Ganzfeld. On demande à ce sujet de retrouver la cible parmi plusieurs autres cibles qui sont des leurres.

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sujet installé dans un ganzfeld

D’après le simple hasard, les sujets participants au Ganzfeld ne devraient tomber juste que 25% du temps. En réalité, le succès sur l’ensemble des expérience est légèrement au dessus des 33%. Il s’agit d’un écart statistiquement très significatif : de tels résultats peuvent-ils à eux seuls prouver l’existence du psi ?

Cependant, dès lors que vous avez discuté avec des parapsychologues, plus rien ne peut être pris comme étant une preuve. Les expériences utilisant le Ganzfeld ont en effet causé plus de bagarres qu’une convention de poltergeist !

En 1985, le parapsychologue Charles Honorton affirma que le Ganzfeld avait prouvé l’existence du psi. En réponse, le sceptique américain Ray Hyman releva plus de 99 biais potentiels au sein des premières expériences de Ganzfeld, portant notamment sur la façon dont les cibles avaient été sélectionnées.

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Charles Honorton

Après plus d’une année de débat académique, Hyman et Honorton ont publié le « communiqué commun ». Ils expliquèrent dans ce communiqué qu’ils étaient d’accord sur le fait que les expériences Ganzfeld avaient montré que quelque chose se produisait qui n’était pas de l’ordre d’une erreur statistique. Mais ils n’étaient pas d’accord sur le fait qu’il s’agissait d’une preuve du psi : « Nous sommes d’accord que le verdict final proviendra des résultats futurs des expériences effectuées avec un nombre plus important d’expérimentateurs et utilisant des normes standards plus rigoureuses ».

Sur le plan scientifique, il s’agissait d’une bonne nouvelle car les expérimentateurs étaient encouragés à améliorer leurs protocoles. Honorton commença à développer l’autoganzfeld. Cette version informatisée du Ganzfeld, utilisée de nos jours, a été réalisée afin d’éliminer les biais relevés par Hyman.

Lentement, les résultats positifs émergèrent à nouveau. Sur une étude utilisant l’autoganzfeld pendant six ans, le laboratoire d’Honorton a obtenu un score de réussite de 34%. Les autres laboratoires, incluant le laboratoire de Koestler, ont obtenu les mêmes résultat dans les année 1990. Ces résultats semblaient confirmer l’hypothèse que le psi existe.

Mais une nouvelle controverse éclata alors. En 1999, la parapsychologue britannique Julie Milton, chercheur à l’unité de Koestler, et Richard Wiseman, un ancien doctorant de l’unité Koestler, publièrent un revue statistique des 30 nouvelles expériences d’autoganzfeld effectuées après celles d’Honorton. Cette analyse statistique montrait que les résultats obtenus étaient en adéquation avec le simple effet du hasard.

Le débat qui s’ensuivit fut féroce. Pro-psi et sceptiques n’arrivant pas à se mettre d’accord concernant l’origine et l’interprétation de tels résultats. Caroline Watt, à la tête de l’unité Koestler, explique qu’ « il semble qu’il y ait quelque chose, mais nous ne savons pas de quoi il s’agit, c’est à dire l’existence du psi ou un biais dans la méthodologie. Bob faisait fréquemment une blague destinée au sceptique consistant à dire que le sigle ESP correspondait à l’expression "Error Some Place".

Pour une personne étrangère à ce domaine, cela peut sembler incroyable que des recherches effectuées pendant plus de 30 ans aient seulement permis d’arriver à cette situation. De plus, même s’il était possible de prouver que le psi existe, il n’existe, pour l’heure, pas de modèle théorique permettant d’expliquer comme il fonctionne. De nombreux parapsychologues soutiennent que le psi opère indépendamment du temps (autorisant ainsi certains effets comme la précognition) et au-delà des distance que les ondes conventionnelles peuvent couvrir. Si cela est vrai, les lois physiques qui gouvernent notre univers nécessitent peut-être d’être revues, du moins en partie.

« Le champ de la parapsychologie est très restreint, et les recherches sur le psi n’en sont qu’une petite parti » explique Watt. « l’ensemble des fonds dévolus à la recherche psi depuis ses débuts est l’équivalent de seulement deux mois de subventions en psychologie aux Etats-Unis ». Les ressources sont variables et il semble en être de même du psi. L’incapacité à reproduire des expériences menant à des résultats concluants selon la volonté des chercheurs est le principal objectif de la recherche psi dans sa lutte pour être prise au sérieux. La reproductibilité permet à la science d’avancer. Les sceptiques critiquent vigoureusement cette difficulté de reproductibilité des protocoles de parapsychologie.

Richard Wiseman, qui a participé à l’analyse statistique critique de 1999 est devenu professeur de psychologie à l’université d’Hertfordshire. Ancien membre d’un groupe de magie, il a travaillé avec le prestidigitateur Derren Brown. Mais il a presque rompu les rangs des "croyants" en matière de recherche parapsychologique.

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Richard Wiseman

“Si vous croyez au psi, votre problème est de savoir si ce que vous étudiez existe ou pas. Si c’est bien le cas, félicitations, vous êtes sur la bonne voie pour devenir le prochain prix Nobel. Si ça ne l’est pas, que faites-vous ? Il est très difficile de justifier sa position de chercheur en parapsychologie si vous n’êtes pas vous même un médium ».

« Si je pouvais dire demain que tous ces étonnants résultats peuvent être expliqués par une ondes qui vient de notre cerveau pour ensuite aller dans celui de quelqu’un d’autre, nombreux sont les parapsychologues qui quitteraient ce champ de recherche aussitôt. Pour un certain nombre d’entre eux, c’est une sorte de paradoxe, une recherche de mystère, pas une recherche de solution ».

Wiseman n’écarte cependant pas la possibilité que le psi existe, mais il pense que les parapsychologues ont été trop inconstants, passant d’une expérience à une autre sans les approfondir. « Si chacun essaye de faire ses propres expériences, nous n’apprenons pas grand chose » explique Wiseman. « Laissons nos espoirs nous mener à des recherches systématiques et nous verrons bien ce que nous obtiendrons ».

Et ensuite ? Que se passera-t-il si de telles études ne mènent à rien ? « La question que je poserais alors aux défenseurs du psi serait la suivante : « Une vingtaine d’expériences ont été faites pour trouver des licornes et chaque fois quelqu’un pensait en avoir vu une partie, mais nous n’avons jamais été capable d’en ramener une. Quand arrêterez-vous de chercher quelque chose ? »

Dean Radin, le directeur du Consciousness Research Laboratory (CRL) en Californie, pense que la licorne a déjà été attrapée, et que seule la croyance aveugle des sceptiques peut leur faire dire le contraire.

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Dean Radin

Radin a effectué des recherches sur le paranormal, notamment pour les laboratoires de AT&T ainsi que pour le gouvernement américain. Son livre, La conscience invisible, présente ce qu’il appelle des preuves irréfutables de la réalité des phénomènes paranormaux.

« Richard Wiseman fait partie de ces gens qui veulent voir un ovni se poser sur la Maison Blanche avant d’accepter qu’il s’agit bien d’une preuve » explique Radin. Ce dernier pense qu’il suffit de regarder les découvertes effectuées par les organismes scientifiques officiels. Cinq commissions du gouvernement des Etats-Unis ont évalué les résultats des recherches parapsychologiques pendant les années 1980 et 1990. « Les cinq conclurent qu’il se passait quelque chose ».

Radin pense que les sceptiques ne sont pas au fait des découvertes scientifiques actuelles. Il affirme notamment que les développements en physique quantique, le domaine scientifique qui explique l’étonnant comportement des particules sub-atomiques, signifient que « notre compréhension du monde physique est en train de devenir plus compatible avec le psi ».

Par exemple, l’un des obstacles les plus importants pour accepter l’existence du psi a toujours été qu’il était apparemment impossible de transférer des informations instantanément, quelque soit la distance. Cependant, à la fin des années 1990, une équipe de recherche réussi à faire passer des informations de cette façon entre deux particules atomiques. Ce processus est connu sous le terme de « téléportation quantique » et même ceux qui l’ont découvert sont étonnés par son étrangeté. Charles Bennett, des laboratoires de recherche d’IBM, comparait ce phénomène à « une malédiction qui passerait d’une mèche de cheveux à son propriétaire ».

Rajoutez à cela les récentes théories sur la conscience, qui suggèrent que des processus quantiques au sein du cerveau sont responsables d’effets mystérieux comme le libre arbitre ou le sentiment d’être soi même, et les implications des recherches psi sont gigantesques. Si le psi est un phénomène quantique et la conscience une « machine quantique », qu’y aurait-il de plus naturel qu’elle se manifeste au sein de cette dernière ? Pourtant, de nombreux biologistes et physiciens ne sont pas d’accord avec de telles théories. La parapsychologie mène une nouvelle fois un observateur neutre à de nombreuses interrogations !

En 1963, l’historien Thomas Kuhn observa que l’histoire était divisée selon de longues périodes de science dites « normales » suivies par de courtes périodes de « révolutions scientifiques ». La science normale « n’a pas pour but les faits et les nouvelles théories ». Lors des révolutions scientifiques, en revanche, les idées scientifiques les plus fondamentales sont remises en cause. Ce fut par exemple le cas quand Copernic a déclaré pour la première fois que la terre tournait autour du soleil.

Kuhn a appelé un tel changement d’un monde scientifique à un autre un « changement de paradigme ». La raison seule, disait-il, ne peut jamais déterminer à quel paradigme un scientifique fait allégeance : il s’agit toujours d’un acte de foi.

Pour les chercheurs pro-psi, les idées de Khun peuvent être d’un certain secours. Pour plusieurs d’entre eux, la science se dirige vers un paradigme qui prendra en compte les phénomènes psi et qui deviendra peut-être la norme parmi les scientifiques. Une opposition des institutions est donc normale.

Si les effets psi étaient mis en évidence et utilisés, la guérison psychique serait peut-être présente dans les services de santé. Les capacités psi pourraient être utilisées pour rechercher du pétrole et des personnes disparues. Mais certains chercheurs sont plus intéressés par les implications sociale, comme l’idée que les consciences pourraient être reliées pour un but commun. Selon Radin, l’existence du psi ouvre la possibilité de « qu’il y ait de brefs moments où des pensées individuelles ou groupales intenses pourraient littéralement se propager à d’autres personnes ».

Pour l’heure, les chercheurs de l’unité de Koestler sont anxieux en attendant de voir si Robert Morris sera remplacé ou si l’unité va perdre son poste de professeur. Quoiqu’il en soit, le groupe de recherche continuera d’exister d’une façon ou d’une autre. Peut-être que dans 20 ans, ces chercheurs sauront si leur discipline est fondée sur des chimères. En attendant, leur travail continue. L’équipe est en train de terminer une étude sur la précognition...

Source : Cet article est une traduction d’un article publié initialement dans le Sunday Herald.

Liens et informations :

Le site de l’unité Koestler


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