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Voyance dans le passé

Par Eric Raulet


Vision d’une vie passée par le contact d’un objet

“La connaissance supranormale” de E. Osty (Ed. Exergues), p.127/128 :

Un médium, M. de Fleuriere, doit retrouver le propriétaire d’un morceau d’étoffe :

“ ... C’est un fluide intense, merveilleux, provenant d’une âme de tres grande piété d’une âme sainte. Ce n’est pas récent, cela remonte même assez loin. Ce personnage a dû vivre sous le premier empire et mourir entre 1853 et 1863... La personne qui vous a donné ce morceau d’étoffe a vécu un certain temps a 1’ouest ou au nord ouest de Paris, Bretagne ou Normandie, et a habité 1’Italie, on voyage dans ce pays...

Il a beaucoup fait parlé de lui, le personnage d’où vient I’etoffe, et a même accompli des sortes de miracles. A tort ou a raison, des soldats ont cru pendant la guerre lui devoir la vie sauve...

Il avait, cet homme, une figure dans le genre de celle de Voltaire, et cependant ce n’est pas lui, puisqu’il s’agit d’un personnage d’un caractère hagiographique très marqué... Qui peut-il être ?... »

A ce moment M. de Fleuriere se recueille quelques secondes, et, automatiquement, dans un état aussi confus que celui de forte ivresse, il se retourne, décroche une médaille pendue au mur de son cabinet de travail, et la tend, en disant : « Tenez, la voila ! »

La médaille représentait l’abbé Vianney, le célèbre curé d’Ars.

Le controle. - En avril 1921, M. Cl. Lefebvre avait rencontré chez des amis communs, Mlle J... Cette demoiselle avait vécu, à une période de sa vie, avec un vieux prêtre qu’elle soignait, dans une maison de retraite, en Normandie, dans 1’Orne. Là se trouvait un vieux jardinier qui avait autrefois exhumé le corps du curé d’Ars au moment du procès de beatification, et, secrètement, avail retiré du cadavre un sous-vêtement, une sorte de gilet, qu’il gardait comme précieuse relique. A la prière de Mlle J... il consentit a lui en donner la moitié.

Après la mort du vieux curé, Mlle J. quitta la maison de retraite. La guerre vint. Elle coupa des morceaux de la relique et les donna a des soldats qui, dans la suite, lui dirent avoir du à cela de survivre au carnage.

De ce qui restait du vêtement en 1921. Mlle J. donna la moitié à M. CL Lefebvre. C’est de ce fragment qu’avait été coupé le petit morceau d’étoffe mis en mains de M. de Fleurière.

Disons, pour être complet, que, comme le sujet l’avait signalé, Mlle J. avait sejourné en Italie, où elle avait été appelé comme dame de compagnie dans la famille royale.”

Vision d’une vie passée en état de conscience modifié

Expérience similaire avec celle évoquée ci-dessus et qui, là encore, frappe par les détails rapportés :

“Les pouvoirs secrets de l’homme”de Robert Toquet (Ed J’ai lu), p. 198 :

“Au cours d’une séance (...) Hélène Smith eut la vision d’une rue étroite, proche de la cathédrale de Saint-Pierre, et portant le nom de “rue des Chanoines”. Ses yeux s’arrêtèrent devant le N°12 et elle vit, dans une chambre de la demeure correspondant à ce numéro, un petit bureau parmi d’autres meubles et un monsieur portant un costume de l’époque de Louis XVI. Il tenait une lettre dans ses mains et, tout en lisant, pleurait. “C’est à ce moment, relate Hélène Smith, qu’il se fit un changement dans mon moi, et que, sans m’en rendre compte, je dis très haut : “Pauvre, pauvre M., le message lui parviendra-t-il assez tôt ?” (...)

Le Dr W. (...) après de minutieuses investigations (au N° 12 rue des chanoines), découvrit une cachette secrète dans laquelle se trouvait un papier tout jauni par le temps et que le Dr W. développa avec émotion. C’était une lettre de Marie-Antoinette adressée au vieux M. de la rue des chanoines, et cette lettre portait encore des traces de larmes.”

Enquête policière par vision d’un évènement passé

De ces capacités de lecture dans le passé, il fut exploré naturellement des expériences policières dont certaines ont abouti à des résultats spectaculaires, notamment aux USA. Nous prendrons à nouveau ici un exemple tiré de l’incontournable revue métapsychique* :

Revue métapsychique (année 1923, N°2, p. 81) : “La connaissance supra-normale et ses possibilités d’applications policières”

Suite à un vol de titres, Mme M., médium en état d’hypnose, résoud l’énigme en utilisant la faculté de métagnomie. Extraits :

(...) "Ce papier a été pris par un homme dans un carton où il y avait plusieurs autres papiers semblables et il n’y a pas été remis.

Celui qui a pris ce papier est un homme de taille tout à fait moyenne très légèrement grisonnant, à traits réguliers, au teint clair.

Je vois ensuite cet homme examiner ce papier avec un autre homme. C’est comme si on voulait le photographier...

Je vois ensuite le retour du papier comme s’il avait été pris seulement par indiscrétion... L’homme cherche fébrilement, mais ne le remet pas dans le carton... je le vois à ce moment là seul dans une longue pièce très claire, un grand bureau à plusieurs fenêtres" (...)

(à propos d’un crayon appartenant à un employé suspecté). Cet objet me fait revoir l’homme que je viens de dépeindre... je le vois mieux maintenant... il est pâle, très pâle, très angoissé au moment où il prend le papier... il sait où il va... il est seul dans la grande pièce très claire... il y a plusieurs cartons... il prend le papier... il le garde... il le regarde ensuite avec un autre homme. Ensemble ils vont dans un endroit où ils retrouvent d’autres hommes... ils discutent et sont navrés comme s’ils avaient fait une chose audacieuse qui ne sert à rien, un vol qui ne sert à rien... Après entente, ils décident de reposer le papier (...) C’est un cerveau bizarre. Il a des besoins d’argent. Il est poussé par d’autres... Il va commettre autre chose... on le prendra sur le fait dans quelques jours... Cet homme n’est pas malhonnête, mais égaré par un autre qui n’est pas de la maison, qu’il voit dehors. Il est bon, mais il est faux. Il aura un grand chagrin de sa faute et sera guéri du vol...”

Tous ces détails ont été confirmés par l’enquête après que le suspect eut avoué.

Reconnaissance de lieux et de personnes inconnus du sujet

Autre type d’expérience de « voyage de la conscience dans le passé » avec ces cas troublants d’enfants reconnaissant parfaitement certains lieux et habitants qu’ils n’ont pourtant jamais rencontrés de leur existence, et qui semblent coïncider avec le décès d’un des habitants. De là l’hypothèse de la réincarnation évoquée sérieusement par des travaux célèbres tels que ceux de I. Stevenson aux USA. Bien avant lui cependant, le public français pouvait prendre connaissance de ces cas qui, en réalité, font appel à plusieurs hypothèses dans lesquelles la conscience révèle de nombreuses énigmes :

Revue métapsychique N° 4 (année 1924), p. 306 :

Extrait de la revue hindoue Kalpaka. L’enquête ordonnée par S. A. le Maharajah de Bhartpur, fut confiée au Dr Rao Bahadur Syam Sunderlal, C. I. E. et conduite avec une parfaite conscience scientifique.

Un Rajpoute de naissance illégitime, nommé Ghhida, du village de Mhowa, situé sur le Chambal, rivière de l’état de Gwalior, avait une intrigue avec la fille veuve d’un brahmane de ce même village.

Le brahmane s’arrangea pour faire accuser le Rajpoute du vol de sacs postaux et un mandat d’amener fut lancé contre Chhida. Celui-ci s’étant enfui, se cacha dans les ravins proches de la rivière. Pendant qu’il s’y tenait réfugié, il rencontra un colporteur de son village. Il lui donna 5 roupies avec mission d’acheter une cloche et de l’offrir en son nom au temple de Shiva, à Mhowa.

Peu après, Childa, traqué par la police, fut tué par un agent alors qu’il reposait sous un arbre. Le colporteur ne remplit pas sa mission et garda l’argent.

Or, 5 ans plus tard, dans une de ses tournées, il se présenta pour vendre sa marchandise, dans une famille de Brahmanes d’un village voisin.

Tout à coup, un enfant de la maison, âgé de 4 ans, s’approcha, s’empara de quelques objets en montre et s’enfuit avec ces objets.

Le colporteur le poursuivit. Quand il eut rejoint l’enfant, ce dernier lui dit qu’en prenant les objets il ne faisait que rentrer dans son bien. Il se souvenait, disait-il, d’avoir, dans sa vie précédente, donné de l’argent au colporteur pour acheter une cloche, argent que ce dernier s’était indûment approprié !

Cet incident fit grand bruit. Une vieille femme, mère de Ghhida, vint voir l’enfant. Elle le conduisit à son village et l’enfant sut se retrouver, à Mhowa, la maison qu’il habitait soi-disant quand il était Chhida !

Vision par le toucher de vies dans le passé

Dans la continuité de ces expériences, il est utile de citer les enquêtes de P. Lafargues. Pascale se livre à des expériences au cours desquelles, en tenant la main d’un sujet, il lui est possible de « voir » de nombreux détails de la vie d’une personne ayant vécu dans le passé. Elle mène alors une enquête approfondie sur ce cas et peut vérifier l’authenticité de ses « visions ».

« Nos vies oubliées » de Pascale Lafargues (Ed. JMG), p. 32/33

« Je vois l’Angleterre. Nous sommes au XIXe siècle. Vous êtes anglaise d’une famille de petite bourgeoisie. Vous habitez Londres, pas très loin de Londres. Vous n’êtes pas malheureuse dans cette famille bourgeoise, mais vous avez envie de voyages, de rêves, d’évasion. Vous êtes passionnée par la lecture, l’écriture. Vous écrivez et lisez beaucoup. Votre nom est Marie-Elisabeth Spencer, votre père s’appelle Spencer, il est professeur de philosophie, c’est un philosophe, il fait des conférences, il a écrit des livres, il a laissé des écrits. J’entends deux noms de ville, Derby puis Brighton. Votre mère ne travaille pas, elle est très dévouée. Ils veulent que vous soyez enseignante. Vous leur faites plaisir en lisant beaucoup, en vous cultivant (...) Vos parents vous ont transmis la passion de l’écriture, la lecture, la recherche. Votre famille vous vouait à autre chose, l’enseignement. Une idée de bénévolat ressort, une aide aux autres, à ces gens qui vont mourir. Je vois un hôpital, j’entends hôpital Saint-Mathieu, il y a des barrières A l’entrée, une cabine sur la gauche, un militaire garde l’entrée. L’entrée est controlée, je vois un bâtiment au fond, des arbres de chaque côté d’une allée, des parterres de fleurs, puis des dépendances de chaque côté de l’hopital. Il y a des militaires qui se font soigner, ce quartier n’est pas loin du centre de Londres, banlieue ? faubourg ? Je vous vois porter un habit blanc d’infirmière avec un chapeau, il y a une croix rouge sur l’uniforme. Vous allez près des malades, des civils, des mililitaires. Du travail et de la rigueur se degagent de vous. Vous aidez également des femmes à mettre leurs enfants au monde (...)”

Vision en état de conscience normal d’un évènement dans le passé

De rares T.R.E.I. rapportent ce type d’expérience. L’exemple le plus célèbre dans les annales du paranormal demeure celui des “fantômes du Trianon”. Le 10 août 1901, deux anglaises, Miss Moberly et Miss Jourdain en visite dans le parc du chateau de Versailles, sont transportées au XVIIIème siècle. Un ouvrage récent réédite cette aventure extraordinaire. Extrait de la rencontre avec Marie-Antoinette :

“Les fantômes de Trianon” de C.A.E. Moberly et E.F. Jourdain (Ed. du Rocher), p. 148/150

“Sitôt après avoir traversé le petit pont, nous pûmes voir l’arrière et le flanc de la maison. Une maison de pierre carrée et bien bâtie avec une terrase élevée. Les longues fenêtres sur le derrière de la maison avaient des volets et devant elles, sous la balustrade, une dame était assise sur un siège posé sur la pelouse : elle semblait dessiner ou lire. Je pensai : “Après tout, nous ne sommes pas aussi seules que (nous) l’imaginions.” Elle paraissait occupée et se penchait en avant, mais quand nous sommes passées sur la gauche, elle a tourné la tête et nous a regardées. Son visage n’était pas jeune et, bien qu’assez joli, manquait d’attrait. Elle avait un chapeau de soleil, en paille blanche, perché en quelque sorte sur une bonne épaisseur de cheveux blonds. Sa légère robe d’été était drapée sur les épaules à la manière d’un fichu, et il y avait une petite ligne verte en or près du bord du fichu. Sa robe semblait courte par devant, mais, comme elle était assise négligemment, je ne puis en être sûre. Pour la même raison je ne puis rien dire de sa silhouette. Elle avait une feuille de papier à la main et j’eus l’impression qu’il n’y avait rien d’écrit dessus. Il y avait quelque chose d’antipathique dans son expression, et après l’avoir dévisagée, je me détournai soudain (...)”

Nous vous recommandons particulièrement la lecture complète de cet ouvrage, véritable enquête dans les profondeurs d’un mystère et qui a alimenté de nombreuses recherches. L’une d’elle, effectuée par les anglaises elles-mêmes, est faite référence dans un ouvrage récemment réédité :

“Les phénomènes de hantise” de Ernest Bozzano (Ed. Exergue), p.165 :

“A cette découverte, nous commençâmes à nous demander si par hasard il ne nous était pas arrivé de tomber dans une projection authentique de la pensée de la Reine encore vivante ; ce qui aurait expliqué le sentiment de dépression tragique et d’oppression physique éprouvé. Pourquoi - disons-nous - ne pourrait-il se faire que dans les heures anxieuses qu’elle passa dans les salles de l’Assemblée, ou dans les prisons de la “Conciergerie”, elle soit retournée par la pensée aux jours heureux vécus à Trianon en d’autres mois d’août, et que cette forme de remémoration angoissée ait laissé une empreinte locale durable ? En tout cas, on nous fit voir plusieurs peintures de l’époque, qui nous fournirent la preuve que les costumes de promenade des gentilhommes de cour étaient l’exacte reproduction de ceux visualisés, c’est-à-dire de grands manteaux avec chapeaux à large bords ; et que les femmes portaient de longs corsages, des jupes courtes et baillonnées, des fichus croisés sur la poitrine, et sur la tête de larges chapeaux.”

Vision au cours d’un coma d’une vie dans le passé

Enfin, comment ne pas rappeler ce T.R.E.I extraordinaire de Mireille.

Mireille, lors d’un coma, expérimentera un songe d’une précision étonnante.

« Je me trouvais dans une jolie petite ville, par un temps splendide et très chaud, un ciel tout bleu, dans une calèche noire décapotée à grandes roues, attelée de chevaux. Je portais une élégante robe blanche longue et un chapeau, deux jeunes hommes dont l’amitié semblait m’être précieuse m’accompagnaient ; j’étais jeune, les gens se retournaient sur notre passage.

Nous étions dans une rue bordée de petites maisons, quand sur notre droite, nous passâmes devant un minuscule cimetière. Je dis aux jeunes gens : « j’ai là un bébé qui s’appelait Bénédicte ». J’étais triste, j’aurais souhaité m’arrêter et me recueillir là quelques instants. Je pensais que c’était bien que mon bébé repose dans ce petit cimetière plein de soleil, au milieu des maisons. Nous descendîmes cette rue, et sur notre gauche, se trouvais une jolie place très animée, avec de vieilles maisons et une auberge. Nous allions dîner là. J’avais la sensation d’une vie douce, agréable, sereine. On nous regardait, on nous saluait, comme des personnages importants. J’évoluais dans cette vie durant toute la nuit du 31 mai. Je m’y trouvais bien, et quand je m’éveillais je pleurais et je hurlais, angoissée par l’environnement inconnu que je découvrais. Je ne savais plus où j’étais. Je me rendormais et retournais de nouveau dans le même lieu, la même vie, je n’arrivais pas à la quitter pour revenir dans le présent. Et ce fut ainsi toute la nuit. (...)

De nombreuses coïncidences conduisent Mireille à Newport qu’elle visite avec des amis.

En fin d’après-midi, nous descendions une rue bordée de vieilles maisons, quand Bill me dit : « Regardez, Mimi, le petit cimetière à votre droite » ! Je vis très rapidement, de la voiture, un petit cimetière ancien, et de suite, j’eus un coup au cœur ; il m’était familier, je le reconnaissais, c’était celui qui m’était apparu à la sortie du coma en 1986.

Au bout de la rue, Bill tourna à gauche, et là, c’était la jolie petite place où je me promenais dans la calèche noire, trois siècles auparavant. Il y avait une auberge avec un nom français. J’étais paralysée d’émotion et de stupeur.

Par crainte de paraître ridicule ou même folle, je n’ai pas osé demander à Bill de retourner en arrière pour voir le cimetière. Mais j’étais bouleversée et je ne cessais d’y penser. (...)

Billy décida alors que nous y retournerions le lendemain. (...) Reprenant nos recherches, nous arrivâmes dans une rue en pente bordée de maisons des années 1600, 1700, et, sur notre droite, un vieux cimetière ! Celui-ci, OUI ! Enfin, je le retrouvais. Tout petit, 40 m2 au plus, entre deux vieilles maisons, un gazon vert planté de simples pierres tombales grises, taillées et gravées.

J’entrais, très émue, pensant que je pourrais trouver un indice, peut-être une tombe de bébé. Les pierres tombales des enfants étaient petites. Je me dirigeais vers la plus petite, et là, le premier nom que je découvris était BENEDICT. Le bébé qui reposait là était mort en 1701. Je pleurais malgré moi en disant : « Billy, ce n’est pas possible, est-ce que je rêve ? Le bébé que j’ai perdu en 1954 s’appelait « Bénédicte ». Billy était très ému lui aussi, il répétait : « I can’t believe it » ! Je ne peux pas le croire ! Le bébé qui reposait là était mort à 17 jours, il était l’enfant de BENEDICT ARNOLD, le Gouverneur de cet Etat, un personnage important et très riche. »

S’en suivent des péripéties extraordinaires qui ont, pour l’anecdote, permis à Mireille de devenir citoyenne d’honneur de la ville de Newport.


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